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List: ALBSA-Info

[ALBSA-Info] Conference in Montreal

aalibali at law.harvard.edu aalibali at law.harvard.edu
Sun Sep 17 22:02:58 EDT 2000


    
 
COLLOQUE N°7 
Responsables scientifiques Programme(english) Information Site web 


ÉTATS-NATIONS, MULTINATIONS ET ORGANISATIONS SUPRANATIONALES 
Lieu : 
Hôtel Delta 
Salle Opus II
475, avenue du Président-Kennedy
Montréal


Du mercredi 4 octobre au vendredi 6 octobre 2000 



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Responsables scientifiques 
Micheline LABELLE, Professeur, Département de sociologie, Université du Québec 
à Montréal 

Michel SEYMOUR, Professeur agrégé, Département de philosophie, Université de 
Montréal 

Michel CORNATON, Professeur, Département de Psychologie Sociale, Université 
Lumière Lyon 2 

Henri GIORDAN, Directeur de recherche, Centre National de la Recherche 
Scientifique (CNRS), Université Paul Valery, Montpellier 

Élise MARIENSTRAS, Professeure émérite, Département d'histoire, Université 
Paris 7 Denis Diderot 

Henry MILNER, Professeur, Département de sciences politiques, Université 
d'Umeå, Suède 



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Programme 

Quel modèle d'organisation politique faut-il privilégier au début du troisième 
millénaire? Doit-on favoriser l'État-nation, la multination ou les 
organisations supranationales? Plusieurs ont annoncé la fin de l'État-nation, 
mais la mise en place de véritables États multinationaux pose toujours de très 
nombreux problèmes. Il existe en outre plusieurs sortes d'États-nations, qu'il 
s'agisse d'États-nations ethniques fondés sur un processus de " nation-state 
building " (p. ex. l'Allemagne) ou d'États-nations civiques fondés sur un " 
state-nation building " (p. ex. la France). En outre, il se peut que certains 
types d'États-nations soient dépassés alors que d'autres méritent d'être 
conservés. Quoi qu'il en soit, parmi l'ensemble des questions que suscite la 
redéfinition de la nation, la question se pose de savoir comment tenir compte 
de la difficulté posée par la fluidité des référents identitaires de genre, de 
classe, d'ethnicité. Il faut également se demander comment analyser les 
dynamiques parfois antagonistes liées aux mouvements nationaux, féministes, 
anti-racistes. 

Aux différentes façons de concevoir l'État-nation s'ajoutent différentes façons 
de concevoir la multination. Il peut s'agir d'un État qui est de facto 
multinational (le Canada) ou d'un État multinational de jure, c'est-à-dire d'un 
État dont le caractère multinational se reflète dans sa constitution et ses 
institutions (p. ex. la Belgique). (i) Pour certains, l'État multinational doit 
être composé d'une population partageant une même culture. Il est alors conçu 
comme une nation culturelle inclusive composée de plusieurs nations culturelles 
particulières. (ii) Pour d'autres, la multination doit prendre la forme d'un 
véritable État multinational au sens où la seule identité commune au sein de 
cet État doit être l'identité civique proprement dite. La viabilité de l'État 
multinational requiert alors seulement l'adhésion à un même ordre 
constitutionnel. On pense ici au patriotisme constitutionnel de Jürgen 
Habermas. (iii) Il y a cependant d'autres façons de concevoir la multination. 
Il s'agirait de promouvoir simultanément une identité civique commune au sein 
de l'État et la reconnaissance de ses nations constitutives. (iv) On 
mentionnera finalement une dernière option qui s'offre à nous. Il s'agirait 
d'adopter une approche pragmatiste et pluraliste. Selon ce point de vue, il 
existerait plusieurs modèles acceptables d'organisations politiques : 
différentes formes d'États-nations et différentes formes de multinations. 

Telles sont donc les voies que le colloque permettra d'explorer. Il faudra 
également accorder une place importante à une réflexion sur la viabilité des 
organisations supranationales. On posera le problème de l'identité 
postnationale, mais on réfléchira aussi à la place occupée par les 
organisations supranationales qui ont de plus en plus tendance à s'imposer et à 
contraindre le pouvoir des États-nations. C'est aussi à cause de telles 
organisations supranationales que l'État-nation perd de son influence. On pense 
à l'Organisation des Nations Unies, mais aussi et surtout à la Communauté 
Européenne, à l'Organisation mondiale du Commerce, à la Banque mondiale, au 
Fonds monétaire international et, plus généralement, à tout un ensemble de 
phénomènes causés par la mondialisation de l'économie. Ces réalités nouvelles 
nous permettent de réexaminer dans un nouveau contexte l'opposition 
traditionnelle entre l'État-nation et la supranation. 

Les conférenciers proviendront de différents pays et de différentes 
disciplines. Ils seront invités à poser les balises théoriques du problème, 
mais aussi à réfléchir sur des cas d'espèce. Parmi les enjeux théoriques 
abordés, mentionnons : la définition de la nation, les sortes de minorités, les 
droits collectifs, le fédéralisme, la conception cosmopolitique, la définition 
de l'État multinational, etc. Parmi les cas d'espèce étudiés, mentionnons : Les 
Balkans, la Belgique, le Canada, la Catalogne, l'Écosse, les États-Unis, 
l'Europe, la Finlande, la France, la Palestine, le Québec, le sud-est asiatique 
et la Suisse. 

 


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What is the most appropriate political institutional model for the next 
millenium? Should we look primarily to the nation-state, the multinational 
state, or supernational institutional structures? There are frequent claims 
made nowadays of the end of the nation-state, but establishing successful 
multinational states has proven to be highly problematic. Indeed, there are 
several types of nation-states : there are "ethnic" nation-states, founded 
through the process known as "nation-state building" (e.g. Germany), 
and "civic" nation-states, founded through the process known as "state-nation 
building" (e.g. France). It would appear that certain types of nation-states 
are outmoded, but others deserve to be maintained. Whatever the specifics of 
each case, the redefinition of the nation-state raises complex problems due to 
the difficulties inherent in trying to take into account the fluidity of 
identities with regard to such characteristics as gender, class and ethnicity. 
In addition, one cannot avoid taking into account the sometimes antagonistic 
dynamics associated with national, feminist and anti-racist movements. 

Along with different ways of conceptualizing the nation-state, there are also 
different ways of conceptualizing the multinational state. There are de facto 
multinational states (such as Canada) and de jure multinational states, that 
is, states whose multinational character is reflected in its constitution and 
institutions (such as Belgium). (i) For some, the people of the multinational 
state must have a common culture. It is thus conceived as an inclusive cultural 
nation composed of several specific cultural nations. (ii) For others, the 
multinational state must take the form of a real multinational state which 
means that the only common identity within this state is the civic identity 
associated with it. Hence the viability of the multinational state requires 
only that all belong to the same constitutional order. We are referring here in 
particular to the constitutional patriotism of Jürgen Habermas. (iii) There 
are, however, other ways to conceptualize the multinational state. One could 
simultaneously foster a common civic identity through the state and a 
recognition of the nations composing it. (iv) A final possible option bears 
mentioning, that of taking a pragmatic and pluralist position. We could argue 
that there are several forms of political institutional models: different 
acceptable forms of nation-states and different acceptable forms of 
multinational states. 

These are the paths that we shall explore in the conference. We shall also 
examine supernational organizations, and reflect upon their viability. Is there 
such a thing as "postnational identity"? Are supernational organizations 
constraining the power and influence of nation-states to an unacceptable 
degree? These questions are raised with regard to the United Nations, but also, 
and especially, the European Community, the World Trade Organisation, the World 
Bank, the International Monetary Fund and, more generally, the entire range of 
phenomena associated with economic globalization. These new realities are the 
context from within which we shall reexamine the traditional conflict between 
the nation-state and the supernational organizations. 

The participants come from different countries and different disciplines. They 
will be asked to address both the theoretical aspects of the question as well 
as case studies. Among the conceptual issues to be considered are the 
definition of the nation, the typology of minorities, collective rights, 
federalism, and the definition of the multinational state. Cases to be studied 
include : the Balkans, Belgium, Canada, Catalonia, Scotland, the United States, 
Europe, Finland, France, Palestine, Québec, South-East Asia, and Switzerland. 

MARDI 3 OCTOBRE 2000  
 15 h 30 
à
 18 h 00  CONFÉRENCE D'OUVERTURE DES TREIZIÈMES ENTRETIENS DU CENTRE JACQUES 
CARTIER
Table ronde
MONDIALISATION ET SES EFFETS SUR LA NATION Président de séance : Raymond BARRE, 
Ancien Premier Ministre, Député du Rhône, Maire de la Ville de Lyon 

Modérateur : Bernard DESCÔTEAUX, Directeur, Journal Le Devoir, Montréal 

Bernard LANDRY, Vice-premier ministre, Ministre d'État à l'Économie et aux 
Finances, Gouvernement du Québec 

Bob RAE, Ancien Premier Ministre de l'Ontario 

Jean DANIEL, Journaliste-auteur et Directeur du Nouvel Observateur, Paris 

Philippe SÉGUIN, Député des Vosges, Ancien Président de l'Assemblée Nationale 
Française 

Lieu : Université de Montréal, Pavillon principal, Amphithéâtre Ernest-Cormier, 
2900, boulevard Édouard-Montpetit 

  
 
MERCREDI 4 OCTOBRE 2000  
  THÈME 1 : LES BALISES THÉORIQUES 
  
 
 9 h 00  Allocution inaugurale
Guy LACHAPELLE, Professeur, Département de science politique, Université 
Concordia; Secrétaire général de l'Association internationale de science 
politique, Montréal 
  
 
  Président de séance : Alain G. GAGNON, Professeur, Département de science 
politique, Université McGill, Montréal 
  
 
 9 h 15  LA MODERNITÉ EST-ELLE POSSIBLE SANS LE NATIONALISME?
Liah GREENFELD, Professeur, The University Professors, Boston University 
  
 
 10 h 00  FRAGILITÉ DU NATIONALISME CIVIQUE
Joseph PESTIEAU, Professeur, Ottawa 
  
 
 10 h 45  Pause 
  
 
 11 h 00  DEUX PARADOXES POUR LES POLITOLOGUES : PENSER LA NATION ET LE 
NATIONALISME
Margaret CANOVAN, Professeure, Département de politique, Université de Keele, 
Royaume-Uni 
  
 
 11 h 45  LE NATIONALISME : ENTRE LE MYTHE DE LA COMMUNAUTÉ ET LE MIRAGE DU 
PATRIOTISME CONSTITUTIONNEL
Jocelyne COUTURE, Professeure, Département de philosophie, Université du Québec 
à Montréal 
  
 
 12 h 30  Déjeuner 
  
 
  Présidente de séance : Micheline DE SÈVE, Professeure, Département de science 
politique, Université du Québec à Montréal 
  
 
 14 h 30  DU PARADOXE DE L'ÉTAT-NATION AU PARADIGME DE LA MULTINATION. PROPOS 
SUR LA LÉGITIMITÉ DE LA SOCIÉTÉ POLITIQUE
Stéphane PIERRÉ-CAPS, Professeur, Faculté de droit, Université de Nancy 
  
 
 15 h 15  RAWLS, HABERMAS ET LE DROIT DES PEUPLES
David INGRAM, Professeur, Département de philosophie, Université de Loyola à 
Chicago 
  
 
 16 h 00  Pause 
  
 
 16 h 15  LA MULTINATION PEUT-ELLE ADMETTRE LES DROITS COLLECTIFS DES PEUPLES?
Michel SEYMOUR, Professeur agrégé, Département de philosophie, Université de 
Montréal 
  
 
 17 h 00  SOUVERAINETÉ, FÉDÉRALISME ET ORGANISATIONS SUPRANATIONALES
Daniel TURP, Professeur, Faculté de droit, Université de Montréal; Député du 
Bloc Québécois 
  
 
 17 h 45  Pause 
  
 
  Président de séance : Daniel WEINSTOCK, Professeur, Département de 
philosophie, Université de Montréal 
  
 
 18 h 00  LES ÉTATS-NATIONS ET LES MULTINATIONS SONT-ILS DÉPASSÉS? LE DÉFI DE 
LA GLOBALISATION
Kai NIELSEN, Professeur, Département de philosophie, Université Concordia, 
Montréal 
Commentatrice :
Ryoa CHUNG, Étudiante au doctorat, Département de philosophie, Université de 
Montréal 

  
 
 19 h 00  Fin de la séance 
  
 
JEUDI 5 OCTOBRE 2000  
  THÈME 2 : LA PRISE EN COMPTE DES MINORITÉS 
Présidente de séance : Jane JENSON, Professeure, Département de science 
politique, Université de Montréal 

  
 
 9 h 00  DU LOCAL À L'UNIVERSEL, OU LA RECHERCHE DE NOUVELLES IDENTITÉS 
POLITIQUES
Michel CORNATON, Professeur, Département de Psychologie Sociale, Université 
Lumière Lyon 2 
  
 
 9 h 45  LA PRISE EN COMPTE POLITIQUE DES MINORITÉS EN FRANCE
Henri GIORDAN, Directeur de recherche, Centre National de la Recherche 
Scientifique (CNRS), Université Paul Valery, Montpellier 
  
 
 10 h 30  Pause 
  
 
 10 h 45  UNE MINORITÉ NATIONALE SUÉDOISE EN FINLANDE
Henry MILNER, Professeur, Département de sciences politiques, Université 
d'Umeå, Suède 
  
 
 11 h 30  APRÈS LA COLONIE, LA NATION? LE CAS DES SOCIÉTÉS DÉPENDANTES DE LA 
CARAÏBE
Michel GIRAUD, Directeur de Recherche, Centre National de Recherche 
Scientifique (CNRS), Paris 
  
 
 12 h 15  Déjeuner 
  
 
  Présidente de séance : Dominique OLLIVIER, Attachée politique, Ministère des 
Relations avec le Citoyen et de l'Immigration, Gouvernement du Québec 
  
 
 14 h 15  LA NATION CIVIQUE ET LES MINORITÉS FRANCOPHONES VIVANT À L'EXTÉRIEUR 
DU QUÉBEC
Linda CARDINAL, Professeure, Département de science politique, Université 
d'Ottawa 
  
 
 15 h 00  LES DROITS LINGUISTIQUES DANS LES ÉTATS MULTINATIONAUX : ACCOMMODER 
LES HISPANIQUES AUX ÉTATS-UNIS
Thomas W. POGGE, Professor, School of Social Science, Institute for Advanced 
Study, Princeton 
  
 
 15 h 45  Pause 
  
 
 16 h 00  CITOYENNETÉ, NATION ET TRANSNATIONALISME : DE LA MULTIPLICITÉ DES 
IDENTITÉS ET DES PRATIQUES
Micheline LABELLE, Professeure, Département de sociologie, Université du Québec 
à Montréal 
  
 
 16 h 45  LA CITOYENNETÉ FRAGMENTÉE : L'IDENTITÉ POLITIQUE ET LA DIVERSITÉ 
CULTURELLE
Ross POOLE, Associate Professor in Philosophy; Acting Head, Division of 
Society, Culture, Media and Philosophy, Macquarie University, Sidney 
  
 
 17 h 30  Pause 
  
 
  Président de séance : Guy LACHAPELLE, Professeur, Département de science 
politique, Université Concordia, Montréal 
  
 
 17 h 45  LES ÉTATS-UNIS : AUTOCHTONIE ET MINORITÉS D'IMMIGRATION
Élise MARIENSTRAS, Professeure émérite, Département d'histoire, Université 
Paris 7 Denis Diderot 
Commentatrice : 
Anne LÉGARÉ, Professeure, Département de science politique, Université du 
Québec à Montréal 

  
 
 18 h 45  Fin de la séance 
  
 
VENDREDI 6 OCTOBRE 2000  
  THÈME 3 : L'EXPÉRIENCE EUROPÉENNE 
Président de séance : Alberto PEREZ CALVO, Professeur de Droit Constitutionnel, 
Université publique de Navarre, Espagne 

  
 
 9 h 00  LA CONTRIBUTION DE L'OSCE À LA GESTION DE L'ETHNONATIONALISME DANS LA 
GRANDE EUROPE
Victor-Yves GHEBALI, Professeur, Institut Universitaire des Hautes Études 
Internationales, Genève 
  
 
 9 h 45  LES RÉGIONS : MENACE OU NÉCESSITÉ DANS UNE ORGANISATION SUPRANATIONALE 
EUROPÉENNE?
Elmire af GEIJERSTAM, Directrice des Affaires internationales, Fédération 
suédoise des Comtés et Régions, Stockholm 
  
 
 10 h 30  Pause 
  
 
 10 h 45  LE NATIONALISME CIVIQUE ET LE CONFLIT EN IRLANDE DU NORD
John McGARRY, Professeur, Département de science politique, Université de 
Waterloo 
  
 
 11 h 30  NATIONALISMES MAJORITAIRES ET MINORITAIRES DANS LES BALKANS
Panayote DIMITRAS, Professeur invité, Études du Sud-Est Européen, Université 
d'Europe Centrale, Budapest 
  
 
 12 h 15  Déjeuner 
  
 
 14 h 15  APRÈS LA GRANDE-BRETAGNE : LES NOUVEAUX TRAVAILLISTES ET LE RETOUR DE 
L'ÉCOSSE
Tom NAIRN, Professeur, Graduate School, Université d'Édimbourg 
  
 
 15 h 00  LA SUISSE COMME MULTINATION : SUCCÈS ET LIMITES D'UN SYSTÈME
François GRIN, Directeur adjoint, Centre Européen pour les Questions de 
Minorités, Flensburg, Allemagne 
  
 
 15 h 45  Pause 
  
 
 16 h 00  LA CATALOGNE : UN NATIONALISME NON SÉCESSIONISTE?
Montserrat GUIBERNAU, Professeure, Faculté des sciences sociales, Open 
University 
  
 
  Président de séance : Michel SEYMOUR, Professeur agrégé, Département de 
philosophie, Université de Montréal 
  
 
 16 h 45  UNE COMPARAISON ENTRE LES PHILIPPINES À L'ÈRE POST-MARCOS ET 
L'INDONÉSIE À L'ÈRE POST-SUHARTO.
Benedict ANDERSON, Professeur, Département des affaires gouvernementales, 
Université de Cornell, Ithaca, États-Unis 
Commentateur :
Daniel WEINSTOCK, Professeur, Département de philosophie, Université de 
Montréal 

  
 
 17 h 45  Pause 
  
 
 18 h 00  Table ronde de clôture
QUEL AVENIR POUR L'ÉTAT-NATION? 
Présidente de séance : Lise BISSONNETTE, Présidente-directrice générale de la 
Grande Bibliothèque du Québec, Montréal Participants :
Joseph FACAL, Ministre délégué aux affaires intergouvernementales canadiennes, 
Gouvernement du Québec
Anne LÉGARÉ, Professeure, Département de science politique, Université du 
Québec à Montréal
Alexa McDONOUGH, Chef du Nouveau parti démocratique du Canada
Ken McROBERTS, Professeur, Département de science politique; Doyen, Collège 
universitaire de Glendon, Université de York, Toronto
Michel VENNE, Rédacteur en chef adjoint, Journal Le Devoir, Montréal
Patrick WEIL, Chercheur, Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), 
Paris 

  
 
 20 h 30  Fin du colloque 
  
 


  


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Information 

Monsieur Michel Seymour 
Téléphone : (514) 343-5933
Télécopieur : (514) 343-2252
Courriel : multination2000 at email.com
Web : http://esi24.ESI.UMontreal.CA:80/~lepagef/multination2000


Lieu : 
Hôtel Delta 
Salle Opus II
475, avenue du Président-Kennedy
Montréal


Du mercredi 4 octobre au vendredi 6 octobre 2000 
 



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